08 décembre 2007
Découverte musicale
Je l'avoue, j'achète rarement des disques compacts, sauf pour des vrais coups de coeur. Dernier achat: No Promises de Carla Bruni... il y a des déjà quelques mois, sur un coup de tête lors de ma première paye depuis très longtemps. Mes disques, je peux les compter sur les doigts de la main. Jean Leloup et bien sûr, l'incontournable Portishead. Autrement, je me contente de puiser ici et là dans les disques de mes amis ou de mes colocs.
Fin de session oblige, moment où la procrastination est à son apogée et où le fléau Facebook sévit encore plus qu'à l'habitude, alors que je ne suis pas en train de rédiger un quelqueconque travail de fin de session ou de faire une quelqueconque lecture pour mon cours d'introduction à l'étude de la littérature ou de littérature de l'Antiquité à la Renaissance, je clique par curiosité sur une nouvelle du flux d'information de Facebook. "M. X as joined the groupe LE HUSKY". Husky... un chien? Hé non, de clic en clic, je finis par découvrir ce qu'est Le Husky et par me rendre sur le site My Space du groupe montréalais en question. La première chanson, intitulée David Bowie, débute sans plus tarder, suivi de trois autres morceaux. C'est pas mal! Assez bien même pour que je décide de braver la tempête de neige pour me rendre chez le discaire le plus proche... à une centaine de mètres - la joie d'habiter au centre-ville - qui n'a pas l'album en question, mais qui prévoit de le recevoir le lundi suivant, soit une semaine plus tard. Nous sommes présentement samedi soir, ou dimanche très tôt, comme vous voulez, et depuis maintenant une semaine que je songe prendre au minimum une heure de mon temps - transport en commun oblige - pour me rendre jusqu'au centre commercial pour me procurer le fameux album Chanson moderne pour cyniques romantiques. À cause du manque de temps - travaux devant être absolument être terminés pour très bientôt - je n'ai toujours pas le disque en mains et j'écoute en boucle les quatre mêmes chansons - je vais avoir grandement contribué à l'augmentation des statistiques de la semaine - et j'hésite quand même à aller l'acheter demain. Bien que je désire ardamment écouter les autres pièces de ce groupe que j'ai découvert grâce à Internet, je me demande ce qui est le mieux: céder à mon désir de consommatrice et courir au centre commercial pour l'acheter chez Archambault, qui fait partie de l'empire Québécor, ou encourager un petit commerce de proximité du centre-ville, un disquaire indépendant? Tant qu'à encourager un "nouveau" groupe québécois en achetant leur album au lieu de le copier ou de le numériser, pourquoi pas encourager du même coup les commerçants locaux! J'ai hâte à lundi!
Mise à jour : Finalement, ils ne l'ont jamais reçu. J'ai fini par l'acheter chez Archambault.

23:30 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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