16 décembre 2007

Le bal des oiseaux

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08 décembre 2007

La fin...

J'ai terminé mon baccalauréat en communications depuis presqu'un an maintenant. Sachant très tôt que je désirais changer d'orientation professionnelle, je l'ai fait en accéléré. Mes amis, qui ont fait des stages, finissent tous dans moins de deux semaines. Les autres ont fini en avril. Peu resteront ici. Ce soir, j'ai assisté à mon dernier souper d'étudiante avec ma meilleure amie, depuis le cégep, qui sera désormais sur le marché du travail. Cet hiver, presque tout les gens qui font partie de mon quotidien ne seront plus là. Ils me manqueront. D'autres, que je regrette ne de pas avoir eu le temps de connaître plus, ne resteront que de simples connaissances.

Découverte musicale

Je l'avoue, j'achète rarement des disques compacts, sauf pour des vrais coups de coeur. Dernier achat: No Promises de Carla Bruni... il y a des déjà quelques mois, sur un coup de tête lors de ma première paye depuis très longtemps. Mes disques, je peux les compter sur les doigts de la main. Jean Leloup et bien sûr, l'incontournable Portishead. Autrement, je me contente de puiser ici et là dans les disques de mes amis ou de mes colocs.

Fin de session oblige, moment où la procrastination est à son apogée et où le fléau Facebook sévit encore plus qu'à l'habitude, alors que je ne suis pas en train de rédiger un quelqueconque travail de fin de session ou de faire une quelqueconque lecture pour mon cours d'introduction à l'étude de la littérature ou de littérature de l'Antiquité à la Renaissance, je clique par curiosité sur une nouvelle du flux d'information de Facebook. "M. X as joined the groupe LE HUSKY". Husky... un chien? Hé non, de clic en clic, je finis par découvrir ce qu'est Le Husky et par me rendre sur le site My Space du groupe montréalais en question. La première chanson, intitulée David Bowie, débute sans plus tarder, suivi de trois autres morceaux. C'est pas mal! Assez bien même pour que je décide de braver la tempête de neige pour me rendre chez le discaire le plus proche... à une centaine de mètres - la joie d'habiter au centre-ville - qui n'a pas l'album en question, mais qui prévoit de le recevoir le lundi suivant, soit une semaine plus tard. Nous sommes présentement samedi soir, ou dimanche très tôt, comme vous voulez, et depuis maintenant une semaine que je songe prendre au minimum une heure de mon temps - transport en commun oblige - pour me rendre jusqu'au centre commercial pour me procurer le fameux album Chanson moderne pour cyniques romantiques. À cause du manque de temps - travaux devant être absolument être terminés pour très bientôt - je n'ai toujours pas le disque en mains et j'écoute en boucle les quatre mêmes chansons - je vais avoir grandement contribué à l'augmentation des statistiques de la semaine - et j'hésite quand même à aller l'acheter demain. Bien que je désire ardamment écouter les autres pièces de ce groupe que j'ai découvert grâce à Internet, je me demande ce qui est le mieux: céder à mon désir de consommatrice et courir au centre commercial pour l'acheter chez Archambault, qui fait partie de l'empire Québécor, ou encourager un petit commerce de proximité du centre-ville, un disquaire indépendant? Tant qu'à encourager un "nouveau" groupe québécois en achetant leur album au lieu de le copier ou de le numériser, pourquoi pas encourager du même coup les commerçants locaux! J'ai hâte à lundi!

Mise à jour : Finalement, ils ne l'ont jamais reçu. J'ai fini par l'acheter chez Archambault.

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12 octobre 2007

Blog ou blogue?

Si on consulte le Grand dictionnaire terminologique (2007) de l'Office québécois de la langue française, il est clair que l'usage de la graphie blogue serait à privilégier. Selon l'OQLF "Le terme blogue, forme francisée de blog, a été proposé par l'Office québécois de la langue française, en octobre 2000, sur le modèle de bogue, pour remplacer les termes anglais weblog (de web et log « journal, carnet ») et blog, très employés en français. Le mot blogue a permis la création de plusieurs dérivés, dont bloguer, blogueur et blogage, qui sont de plus en plus répandus. Bien qu'elle soit souvent utilisée par des francophones, la graphie blog (emprunt intégral à l'anglais), qui est mal adaptée sur le plan morphologique (le suffixe -og n'existe pas naturellement en français), n'a pas été retenue et est déconseillée en français."
 
Le Petit Robert (2008) quant à lui répertorie les deux graphies qui sont marquées comme étant un anglicisme. Le Petit Robert souligne par contre que la recommandation officielle est bloc-notes. Selon l'OQLF, "en France, le terme bloc-notes et sa forme abrégée bloc ont été adoptés, le 20 mai 2005, par la Commission générale de terminologie et de néologie, comme équivalents français de blog. En raison de leur manque de précision, de leur inaptitude à produire des dérivés adéquats et d'une concurrence inutile avec le terme blogue, déjà utilisé par un grand nombre de francophones, ces deux termes n'ont pas été retenus pour désigner le présent concept. De plus, le terme bloc-notes (ou ordinateur bloc-notes) est déjà utilisé en informatique pour traduire notebook (ou notebook computer) et désigne un petit ordinateur portatif dont les dimensions s'apparentent à celles d'une feuille de papier A4. Bloc-notes (notepad en anglais) est aussi le nom d'un accessoire de Windows, un traitement de texte élémentaire avec lequel on peut créer des documents simples. Il y a là risque de confusion."
 
Bien que la graphie blogue semble être celle à prévilégier au Québec à la suite de certaines recommandations de nature prescriptive, qu'en est-il de l'usage réel des Québécois. Souvement, la norme implicite est bien différente de la norme explicite présentée dans les ouvrages de référence.
 
Si on jette un coup d'oeil dans différences journaux francophones publiés au Canada au cours des six derniers moins, on retrouve les graphies blog et blogue respectivement dans 57 documents et 643 documents. En ce qui concerne les emplois de blog, près de la moitiés sont à éliminer puisqu'ils ne correspondent pas à l'usage étudié (adresses URL, nom de blogue par exemple "Le blog de Bob"). Environ vingt-cinq occurences sont tirés de texte provenant d'agences de presse (PC, AFT, AP) où les rédacteurs et les traducteurs ne sont pas nécessairement québécois. 
 
Par curiosité, si on jette un coup d'oeil du côté des journaux francophones européens publiés au cours de six derniers moins, la graphie blog est répertoriée dans 929 documents. Bien sûr, certaines occurences seraient à éliminer (par exemple dans les adresses URL). La graphie blogue quant à elle est seulement répertoriée quatre fois, dont trois fois en tant que verbe (par exemple "Je blogue tranquillement.") À une seule reprise, on retrouve cette graphie en tant que nom... dans une chronique de langue! "Le blog (ou blogue), mot-valise formé à partir de Web et de log («journal de bord sur la Toile»), est un journal personnel ou simplement informatif publié en ligne par un ou plusieurs rédacteurs ou blogueurs. [...] En France, les termes bloc-notes ou bloc ont été adoptés, le 20 mai 2005, comme équivalents français de blog par la Commission générale de terminologie et de néologie. Mais ils n'ont pas réussi à s'imposer dans le langage courant."
 
Bref, la norme prescrite par les ouvrages fait aussi partie des usages. J'utiliserai donc, moi aussi, blogue dans ce blogue!

07 octobre 2007

Dans mon sac...

Il y a longtemps que je flirte avec l'idée de créer mon propre blog blogue, plusieurs personnes de mon entourage, plus ou moins rapproché, ayant succombé à la tendance. De puis quelques mois, je me suis créé un profil sous plusieurs plateformes gratuites qui abondent sur le Web avant de les effacer, trouvant toujours quelques petits détails concernant la présentation graphique qui ne me font changer d'idée. J'ai ebauché quelques notes, sans jamais ne les publier. Et surtout, j'ai élaboré plusieurs bannières qui resteront finalement inutilisées quelque part au fond du disque dur de mon ordinateur portable.

C'est en me baladant par hasard dans la blogosphère que je suis tombé sur ce blog blogue. Malheurement, il est impossible pour moi j'y ajouter mon grain de sel. Bien sûr, je possède, comme la grande majorité des filles, un sac à main, plusieurs en fait! Par contre, je n'y mets pas grand-chose. Seulement ce que j'ai besoin pour le moment où je l'utilise. J'ai en effet l'habitude de changer de sac pour l'agencer à ma tenue vestimentaire et à mes chaussure. Je laisse tous mes effets personnels dans un petit panier sur mon bureau de travail, et pige rapidement ce que j'ai besoin en permanence, mon porte-monnaie, mes clés, mes lunettes de vue et de soleil et mon indispensable beaume à lèvres Ducray. Si je prends l'autobus, j'y ajoute mon iPod et un roman, si je sors, un gloss ou un rouge à lèvres, etc.

Même si le sac que je trimballe toujours avec moi est presque vide, j'ai l'intention de remplir celui-ci à ma manière. J'aborderai plusieurs sujet qui touchent notamment le marketing, les communications, le Web, la langue, l'éducation, etc. Ce sont tous des sujets qui m'intéressent et qui contribuent à former ce que je suis.

Bonne lecture.

Geneviève