08 janvier 2008

De la lecture de vacances

Les vancances de Noël ont été bien tranquille cette année, loin du Grenoble-Avignon-Lyon-Dijon-Tonnerre-Troyes-Auxerre-Avignon effectué en temps record (en bonne compagnie, il faut le dire!) à 3500 kilomètres de la maison familiale qui a marqué mon temps de fêtes 2006. Une maman dans le plâtre, des amies à Montréal occupées à passer du temps en famille ont contribué à faire de ce congé un moment pour moi. J'ai donc eu la chance de découvrir de nouveaux livres ou de reprendre ceux qui ont trainés sur ma table de chevet durant toute la session d'automne. Par hasard, tous les livres abordaient, à différents degrés, les thèmes vague du rêve, de l'imagination, de la créativité et de l'écriture... Bien que je n'aime pas beaucoup faire de critiques, je vais me risquer à quelques brefs commentaires sur mes lectures de vacances.
 
c2fb08bdfcde867a3ebf68fd003376ef.jpgLa rêveuse d'Ostende d'Eric-Emmanuel Schmitt
 
Il s'agit en fait qu'un recueil de cinq nouvelles relativement longues, donc la première et la principale, "La rêveuse d'Ostende", fait près d'une centaine de pages.
 
Voilà ce qu'en dit la quatrième de couverture. Il n'y a rien à ajouter pour décrire ce recueil que jai bien aimé, du début à la fin.
 
"Pour guérir d'une rupture sentimentale, un homme se réfugie à Ostende, ville endormie face à la mer du Nord. Sa logeuse, la solitaire Anna Van A., va le surprendre en lui racontant l'étrange histoire de sa vie, où se conjuguent l'amour le plus passionné et un érotisme baroque. Superbe mystificatrice ou femme unique ?

Cinq histoires où Eric-Emmanuel Schmitt montre le pouvoir de l'imagination dans nos existences. Cinq histoires - La rêveuse d'Ostende, Crime parfait, La guérison, Les mauvaises lectures, La femme au bouquet - suggérant que le rêve est la véritable trame qui constitue l'étoffe de nos jours."
 
 
dca1d2de92a8ac57e47ba31d97f20f1e.jpgL'Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon
 
En 1945 au coeur de Barcelone, alors Daniel a dix ans, son père, un libraire, lui fait découvrir une endroit spécial: le cimetière des livres oubliés où le jeune garçon choisit d'apporter avec lui un livre trouvé par hasard initulé l'Ombre du vent écrit par un certain Julian Carax. Passionné par le roman, Daniel décide de tout livre les oeuvres de Carax et d'apprendre plus sur l'auteur. Hors, impossible d'apprendre quoi ce soit. Bien rapidement, Daniel s'aperçoit qu'un étrange individu est à la recherche de tous les livres de Carax pour les brûler. Daniel, pendant plusieurs années, tente de résoudre le mystère entourant ce livre rescapé. Se mêlent alors enquêtes et histoires d'amour liées à l'époque de Carax et à celle de de Daniel, qui fait rapidement des parallèles entre sa vie et celle de l'écrivain inconnu.
 
L'Ombre du vent est une brique de plus de 600 pages que j'ai dévorée en moins de quatre jours. L'intrigue est bien présentée et on a hâte, tout comme le personnage, découvrir qui est Julian Carax et pourquoi quelqu'un s'acharne à faire disparaître tous ses romans. Les descriptions de Barcelone et l'ambiance créée par l'auteur donnent beaucoup de réalisme à l'histoire. À un certain moment, la ressemblance entre l'histoire de Carax et de Julian devient cependant un peu trop "arrangée" et on se doute bien comment toute cette histoire va se conclure. À lire.
 
30e5b7149971986c0f72d1f17c1368ea.jpg99 francs de Frédéric Beigbeder
 
Un classique dont j'avais beaucoup entendu parler. Pourtant, 99 francs traînait dans ma bibliothèque depuis déjà quelques mois. Cet été, je l'avais rapidement laissé de côté après avoir lu quelques pages seulement. Contraiement à ce que j'aurais cru, je n'ai pas trop accroché pour une raison que j'ignore, ou probablement car mes attentes étaient très élevées. Pourtant, j'avais bien aimé L'amour dure trois ans du même auteur. Il ne me reste plus qu'à aller voir le film qui n'est pas encore sorti au Québec et à lire la suite, Au secours pardon. Je n'ai quand même pas détesté!